Wanted : Ilona Mitrecey

November 23, 2005
Une dangereuse criminelle.

Pitié. J’en peux plus. J’allume ma télé ce matin, et qu’est-ce que j’entends !? Le “dernier tube” (comme dit M6) d’Ilona Mitrecey.

Mais qui c’eeeeest ?
Mais si, vous savez bien, une gamine à la voix bien trop aiguë, et qui nous a pourri les oreilles avec son “Monde Parfait”.
Déjà, c’est pas humain une voix comme ça. La dernière fois que j’ai entendu ce genre de “son”, c’était pour la “Schtroumpf Party” avec des voix remixées.
Bon et puis, phénomène bizarre mais ô combien fréquent chez elle, la chanson est affligeante mais la mélodie vous reste en tête. Et pas 5 minutes, le temps de vous focaliser sur autre chose… ça serait trop facile. Non, vous pouvez pas vous enlever l’air de la tête pendant le reste de la journée ! Parfois même, vous l’avez encore en tête en vous réveillant le lendemain matin.
Le seul moyen que j’ai trouvé pour me sortir l’air de la tête, c’est de penser à celui du “Petit Bonhomme en Mousse”, du grand compositeur Patrick Sébastien. Mais finalement c’est pire parce que celle-là a un effet pervers qui fait que vous finissez par la marmonner inconsciemment, et vous “contaminez” tous vos collègues/camarades/amis.
Alors cette nouvelle chanson, elle est comme les 3 ou 4 déjà sorties. La mélodie doit être plus ou moins la même. Sauf que là, ça parle de Noël et du coup, y’a un risque qu’on nous la ressorte tous les ans…

Y’a intérêt à ce qu’elle mue vite sinon je vais mettre un contrat sur sa tête. Ou bien que son “dernier tube” soit vraiment son dernier.

Advertisements

Le Tour du Monde en 80 marques

November 20, 2005
Cet article vous est offert par :
Coca IBM Mac Donald's Manix Le Ministère de l'Emploi Baygon

Le sponsoring est partout dans le sport, c’est un fait. Des casques des pilotes de F1 au shorts des footballeurs, la télévision a transformé les sportifs en hommes-sandwiches. A la limite, ça ne me gêne pas trop.
Quand ça commence à affecter les noms des compétitions, ça devient déjà plus surprenant, mais admettons. Même si “La Ligue 1 Orange”, “the Barclays Premiership”, “la Jupiler League”, ça sonne plus comme des pubs que du sport… Et le phénomène est de plus en plus présent.
Mais alors là où ça devient ridicule, c’est quand une marque devient le nom de l’équipe à proprement parler. En cyclisme, on est habitués aux “Deutsche Telekom”, “Crédit Agricole” ou autre “Euskaltel”. Tant que la marque représentée reste crédible, ça passe.

Oui mais voilà, y’a tellement d’espace à acheter que maintenant, il ne suffit plus d’être un puissant investisseur pour “s’acheter” une équipe. Et le pire est arrivé cette semaine.
Dans la Transat Jacques Vabre (encore une marque, puisque je doute que le nom ait été choisi pour commémorer le trajet dudit Jacques vers son café), “Crêpes Whaou” a remporté l’épreuve multicoques.
Super. Pourquoi ne parle-t-on pas de “Franck-Yves et Kevin Escoffier” ? Ils ne représentent pas la marque, mais utilisent juste son argent pour financer leur projet. L’exposition médiatique que procure les images de la victoire au sponsor devrait suffire non ?

En fait, ce dont j’ai surtout peur, c’est que ça devienne vraiment n’importe quoi. Parce que “Crêpes Whaou”, c’est peut-être super bon, mais ça fait franchement pas sérieux.
Et demain, on risque bien d’avoir des dépêches de ce genre :
Dans la Transat Frolic, pour les multicoques, Canard WC a franchi la ligne d’arrivée après 8 jours 14 heures et 9 minutes de course. Déja vainqueurs à deux reprises depuis 2009, c’est donc encore un victoire de Canard. Tampax et Vania, un temps leaders ex-aequos, ont étés contraints à l’abandon suite à une avarie mécanique, leurs bateaux s’étant malencontreusement tamponnés.
Chez les monocoques, Eparcyl termine premier en 6 jours 2 heures 46 minutes. Immosel Duo termine deuxième, doublant Moltonel, dont l’équipage était manifestement au bout du rouleau.